Curage & débouchage de canalisations
Un évier qui se vide mal, une odeur qui remonte, une colonne d'immeuble qui régurgite au rez-de-chaussée : l'évacuation prévient toujours avant de se boucher. Le curage entend ces signaux — le débouchage répond quand il est trop tard.
Deux gestes
Déboucher l'urgence, curer la cause
Le débouchage traite l'immédiat : furet mécanique ou hydrocureuse selon l'obstruction, du siphon au regard, jusqu'au rétablissement complet de l'écoulement. L'intervention se termine par un test en charge — une évacuation qui « repart un peu » n'est pas une évacuation débouchée.
Le curage traite la cause : la haute pression décolle les dépôts de graisse, de tartre et de matières qui rétrécissent le conduit année après année. Une canalisation curée retrouve son diamètre d'origine — et les bouchons n'ont plus où s'accrocher.
En copropriété, le curage préventif des colonnes et regards évite le scénario noir : refoulement chez les résidents du bas, dégâts, recherche en responsabilité. Un passage programmé tous les deux à trois ans coûte une fraction du premier sinistre — les syndics nîmois le savent d'expérience.
Canalisations : les cas qui reviennent
Nous traitons l'encrassement des réseaux ; la casse — canalisation fendue, affaissement, raccord défait — relève du plombier. Si le curage révèle un défaut structurel, nous vous le signalons au lieu d'y retourner tous les mois.
N'attendez pas le refoulement
Écoulement lent, odeurs, gargouillis : décrivez le symptôme, nous diagnostiquons le réseau.