Syndrome de Diogène : rendre le logement à la vie
Derrière l'accumulation, il y a une personne — souvent un parent, un voisin qu'on aime. Notre travail n'est pas de juger : c'est de trier, vider, assainir, et rendre un logement où l'on peut de nouveau vivre.
Étape par étape
Trier d'abord, jeter ensuite, assainir enfin
Tout commence par le tri, et il ne se bâcle pas : papiers d'identité, argent, bijoux, photographies et souvenirs sont recherchés et mis de côté selon les consignes de la famille ou du tuteur. On ne vide pas une vie à la benne — on la trie, puis on évacue ce qui doit l'être, en respectant les filières de déchets.
Vient la décontamination : surfaces dégagées puis lavées et désinfectées pièce par pièce, nuisibles signalés et traités si l'accumulation les a installés, odeurs traitées en profondeur — voir notre traitement dédié. Le logement retrouve des sols, des murs et de l'air.
La remise en état clôt l'intervention, du grand nettoyage final aux petits compléments utiles avant réoccupation ou relocation. Selon la situation, nous coordonnons avec la famille, le tuteur, le bailleur ou les services sociaux — chacun à sa place, sans exposer la personne.

Diogène : les questions des familles
Quand c'est possible, sa participation au tri — même symbolique — aide à ce que l'intervention soit acceptée et non subie. Nous nous adaptons à ce que la famille et les accompagnants jugent supportable.
Le premier appel est le plus difficile
Après, tout devient une suite d'étapes ordonnées. Nous les connaissons toutes.