Parkings & sous-sols collectifs
Un parking souterrain vit dans le noir et personne n'y traîne — c'est pourtant par lui que la moitié des résidents entrent chez eux. Poussière, huile et dépôts s'y accumulent jusqu'à ce qu'on s'en occupe.
Niveau par niveau
Rouler propre, circuler sain
Le gros du travail se fait au sol : balayage mécanisé des voies de circulation et des places, ramassage des dépôts — feuilles entrées par la rampe, poussière de béton, déchets abandonnés — puis lavage périodique qui rend au sol sa teinte claire et à l'éclairage son efficacité.
Les taches d'huile reçoivent un traitement dédié à l'absorbant et au dégraissant : au-delà de l'aspect, une flaque d'hydrocarbure est une glissade possible et une pollution qui migre. Les regards et caniveaux sont dégagés pour que l'eau de la rampe s'évacue au lieu de stagner.
Autour des voitures, tout ce qui se touche est repris : portes coupe-feu et leurs barres, sas d'accès, escaliers de remontée, ascenseur de parking, boutons et mains courantes. C'est ce circuit piéton, plus que les places elles-mêmes, qui change la perception des résidents.
Parkings : les questions des copropriétés
Pour le balayage courant, non : nous travaillons entre les véhicules. Pour un lavage complet des places, un affichage préalable invite les résidents à libérer leur emplacement — niveau par niveau, jamais tout le parking d'un coup.
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Nombre de niveaux, de places, état du sol : la visite se fait lampe en main.