Traitement des odeurs & désodorisation
Tabac froid, animaux, humidité, friture, sinistre : certaines odeurs survivent au meilleur des nettoyages parce qu'elles vivent dans les matériaux. On ne les masque pas — on les détruit.
La méthode
Traiter le support, puis traiter l'air
Une odeur installée a toujours un réservoir : le film gras du tabac sur murs et plafonds, l'urine dans une chape ou un parquet, l'humidité dans les plâtres. La première étape le neutralise à la source — lessivage dégraissant, destructeurs enzymatiques sur les imprégnations organiques, séchage des supports humides. Sans cela, tout traitement d'air ne dure que quelques jours.
La seconde étape traite l'air et les surfaces inaccessibles par nébulisation ou génération d'ozone, menée locaux vides puis longuement aérés, selon un protocole strict : ces techniques sont efficaces précisément parce qu'elles ne se manipulent pas à la légère.
Le résultat se juge simplement : au retour, ça ne sent plus rien — ni l'odeur, ni le produit censé la couvrir. C'est l'étape finale naturelle de nos chantiers Diogène, après décès ou après sinistre, et une prestation à part entière pour un logement fumeur avant relocation.
Odeurs : les cas qu'on nous soumet
Oui, si l'on traite le réservoir : lessivage complet des parois, textiles évacués ou lavés, puis traitement d'air. Si les murs restent jaunis en profondeur, une sous-couche isolante s'ajoute avant peinture — nous vous le dirons d'emblée.
Respirez : ça se traite
Décrivez l'odeur, son ancienneté, les pièces touchées : le protocole se définit sur place.