Après un suicide ou une tentative
Qu'il y ait eu décès ou que la personne soit hospitalisée, les lieux portent la trace de ce qui s'est passé — et les proches ne devraient jamais avoir à l'effacer eux-mêmes. Nous le faisons, en silence.
Notre rôle
Effacer la trace, pour permettre le retour
Quand la personne survit — c'est heureusement le cas le plus fréquent — l'enjeu est son retour : revenir dans une pièce qui ne raconte plus rien. L'intervention est alors rapide et complète, traces biologiques décontaminées, matériaux touchés remplacés, odeurs traitées, pièce réagencée si les proches le demandent.
En cas de décès, le protocole rejoint celui du décès traumatique : décontamination en risque biologique, évacuation des déchets par la filière réglementée, respect absolu du lieu et de ce qu'il représente pour ceux qui restent.
Dans les deux cas, la coordination passe par la personne de votre choix — un seul proche, le bailleur, l'établissement — et par le canal que vous préférez. Aucune mention de la nature de l'intervention n'apparaît là où elle n'a pas à apparaître.
Les questions qu'on nous pose à voix basse
Oui — c'est même notre priorité dans ces situations : la pièce est rendue neutre avant le retour, selon le calendrier que les proches ou l'équipe soignante nous indiquent.
Un appel, et vous n'y pensez plus
Nous convenons de tout par téléphone, avec la personne de votre choix.