Nettoyage & assainissement après sinistre
Après le feu ou l'eau, deux urgences se superposent : stopper les dégradations qui continuent — suie qui corrode, humidité qui moisit — et constituer le dossier d'assurance. Nous menons les deux de front.
Le bon ordre
Après un sinistre, l'ordre des gestes compte double
Un sinistre continue d'abîmer après s'être arrêté : la suie acide attaque métaux et plastiques en quelques jours, l'eau stagnante nourrit les moisissures en 48 heures. Intervenir vite n'est pas un argument commercial — c'est ce qui sépare un nettoyage d'une démolition.
Mais vite ne veut pas dire brouillon : rien n'est jeté ni nettoyé avant le constat photographique, et les gestes suivent l'ordre qui préserve — sécuriser, stopper la dégradation, assainir, puis remettre en état. Chaque page de cette famille détaille son protocole.
Votre assurance est un acteur du chantier : devis détaillés, photos datées, échanges avec l'expert si vous nous y autorisez. La page coordination avec l'assurance explique ce fonctionnement, rodé sur les sinistres nîmois — épisodes cévenols compris.
Du feu à l'humidité
Sinistres : les premiers réflexes
Non pour les mesures conservatoires — stopper l'eau, aérer, protéger — que les contrats encouragent ; oui pour jeter ou transformer quoi que ce soit. Nous documentons tout avant d'agir, précisément pour que l'expertise garde sa matière.
Le sinistre est passé ; limitons ses suites
Appelez dès maintenant : les premières consignes se donnent au téléphone, gratuitement.